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Avignon : le constat du cancérologue Daniel Serin sur les coupeurs de feu

Le médecin est vice président de l'institut Sainte Catherine
Le cancérologue Daniel Serin

Grâce à ses patientes, le cancérologue a constaté que les coupeurs de feu pouvaient les aider, tout comme d’autres médecines complémentaires.

Daniel Serin est cancérologue, vice-président de l’Institut Sainte-Catherine à Avignon, rédacteur en chef de la revue Psycho-oncologie. Des dizaines de patientes lui ont confié faire appel à des coupeurs de feu. “C’est étonnant, des êtres se disent investis de pouvoirs faisant disparaître les douleurs liées aux brûlures. On n’a aucune explication scientifique.”

Comment les rayons X agissent-ils ?

Ces radiations électromagnétiques portent de l’énergie et rencontrent les atomes qui les freinent. L’énergie de freinage produit de la chaleur. Quand on multiplie les séances de radiothérapie, on augmente la chaleur dans l’organe irradié. C’est physique.

Que pensez-vous des coupeurs de feu ?

Il y a bien longtemps que les femmes me parlent d’acupuncture, d’homéopathie, de psychologues, de coupeurs de feu. Aujourd’hui, les statistiques mondiales établissent que 60 à 80 % des gens atteints de cancer font appel aux médecines complémentaires. Les coupeurs de feu, ça marche dans 80 % des cas. J’ai des tas de patientes qui y ont recours. Soit elles sont toutes folles, soit il se passe quelque chose que je ne suis pas capable d’expliquer. Il ne faut pas être bête : “Si cela peut vous faire du bien, faites-le !” Faites-le parce que votre qualité de vie dépend de multiples facteurs. Je ne comprends pas comment ça marche, mais ça marche !

Vous avez pourtant organisé un congrès intitulé “Cancers et pensées magiques”.

La pensée magique en tant que pensée philosophique que nous avons tous en nous. On peut avoir un rapport aux événements qui sont irrationnels, cette irrationalité fait partie de notre humanité. Les coupeurs de feu font partie de notre humanité dans ce qui n’est pas accessible à la raison. Et sans l’irrationalité, on mourrait, elle permet de nous échapper de la vie dans ce qu’elle a de plus rude. Les coupeurs de feu interviennent à un moment de ma vie, et ça marche ! Même par téléphone. Il est donc dans la pensée magique. Nous sommes un corps et un esprit, il y a une interaction manifeste. C’est génial et ça ne coûte rien à la Sécu !

Quelles précautions faut-il prendre ?

Faire attention aux charlatans, qui en veulent à votre argent, et aux dérives sectaires. Sinon, notre rôle de thérapeute est d’écouter et de ne pas juger, même quand on ne peut pas valider scientifiquement une approche. Quand une dame vous dit “je sais pourquoi j’ai ce cancer du sein”, elle donne du sens à l’insensé. Elle crée un lien avec cette personne qui l’aide dans la vie, qu’elle soit psy ou coupeur de feu. C’est intangible. L’humain est complexe ! Ne séparons pas le corps et l’esprit. C’est un débat philosophique.

Des pistes scientifiques existent-elles ?

Oui, grâce à la physique quantique et à la biologie moléculaire. Hippocrate avait formulé l’hypothèse que le cancer du sein était causé par des “humeurs noires”. La réponse, on ne l’a toujours pas. Il y aura toujours des pans de connaissances à découvrir. Mais ce n’est pas parce que ce n’est pas rationnel qu’il faut mépriser. À l’inverse, il ne faut pas mettre ces pratiques sur un piédestal.

Comment abordez-vous la prise en charge du cancer ?

Pour moi, les quatre armes sont la chirurgie, les rayons, les médicaments et la parole. On rejoint les coupeurs de feu. La parole est un traitement efficace, voire essentiel. En 1998, lors des États généraux des malades du cancer auxquels participaient 3 000 personnes, à la question “Qu’est-ce que vous attendez ?”, la réponse fut : des médecins plus humains, qui prennent le temps d’écouter et de parler. Grâce aux Plans cancer, on a amélioré la relation soigné-soignant.

Que pensez de cette histoire de prière ?

Vous me l’apprenez… Cela rejoint l’importance de la parole. Depuis quelque temps, on s’est aussi rendu compte des effets de la méditation dans l’approche des maladies chroniques. Il y a les soins de support, comme définit par la Sécurité sociale(*), et les soins de confort, selon les modes. En tout cas, en cancérologie, la place thérapeutiques des médecines complémentaires est reconnue. Leur accès fait partie des critères d’accréditation d’un établissement.

 

(*) Diététicien, médecin de la douleur, kiné, psy, socio-esthéticienne, addictologue…

Extrait de l’ article paru dans Midi-Libre le 4 avril 2018 que vous pouvez retrouver  ici

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Article du Dr Jean-Pierre Willem:
Mes secrets pour se sortir d’une bonne grippe !

Reproduction intégrale, sauf les notes en italique

Algue AFA-Klamath – Aphanizomenon Flos Aquae – Grippe et renforcement immunitaire

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Chère amie, cher ami,
Chaque année c’est la même chose : l’assurance maladie propose gratuitement le vaccin antigrippal aux populations fragiles notamment les plus de 65 ans.
Et chaque année c’est pareil : les uns suivent les recommandations les yeux fermés, les autres les ignorent.
Et puis il y a ceux qui se prémunissent contre l’infection pour ne pas trainer 15 jours dans le plumard et ceux qui se disent : « Une bonne grippe, on s’en remettra !».
Oui, contre la grippe, il y a vraiment deux camps.

Et le vaccin contre la grippe ?

L’efficacité du vaccin antigrippal varie notamment en fonction des souches grippales en circulation : il y en a deux de types A (H1N1 et H3N2) et une de type B.
« L’efficacité du vaccin contre le H3N2 est de l’ordre de 40 %, et elle oscille entre 60 et 65 % pour les autres virus », estime le Pr. Lina, spécialiste des pathologies virales.
De ce fait lorsque les épidémies sont dues au H3N2, les résultats de la vaccination peuvent être décevants. Et lorsqu’il y a une mutation c’est-à-dire quand la souche du virus change, les résultats de la vaccination peuvent être encore plus décevants.

Pour résumer la situation… on peut dire que l’effica­cité du vaccin peut aller de 0 % (c’est arrivé en 1996 mais cela reste exceptionnel) à 70 %, en passant par 30 %, comme l’hiver dernier.
Mais alors, pourquoi se faire vacciner si la protection n’est pas garantie ?
Il ne faut pas oublier que le principe de la vaccination est d’atténuer la sévérité de l’épidémie en limitant la diffusion du virus.
Le raisonnement des autorités de santé est donc le suivant : si personne n’est vacciné, toute la population risque d’être infectée et plus particulièrement les personnes âgées.
Maintenant, imaginons une vaccination de masse avec un vaccin efficace à 60 % : dans ce cas, seuls 40 % des vaccinés risquent de développer la grippe s’ils sont exposés au virus. De plus, la maladie sera moins virulente car le vaccin va diminuer l’intensité des symptômes et baisser les risques de complication comme les infections cardiaques et pulmonaires…

Si on a eu la grippe l’hiver dernier, est-on immunisé cette année ?

Non, car les souches se transforment régulièrement. Ainsi, chaque année, c’est l’OMS qui fixe la composition du vaccin en se basant sur la fréquence des souches en circulation l’année précédente. De ce fait le vaccin de 2017, ne sera peut-être pas le même que celui de 2016.
On voit donc que le vaccin antigrippal injectable a pour but d’immuniser contre les virus grippaux des années précédentes… alors que c’est un nouveau virus qui sévit !
Autre problème : c’est que le vaccin doit protéger les gens ayant une immunité déficiente. S’il est administré à une personne saine, cette dernière produira des anticorps ; toutefois elle en aurait fait de même face au virus grippal. Si le vaccin est administré à une personne fatiguée, il va effondrer son immunité déjà fragile (en l’obligeant à faire des anticorps) et elle aura une réaction grippale aussi épuisante que la grippe et sera encore plus fragile au contact d’un autre virus.

Grippe : 12 000 morts l’année dernière en France

En France, la maladie touche en moyenne 2 millions de personnes chaque année. Le plus souvent, elle est bénigne mais parfois responsable de complications graves, principalement parmi les personnes âgées et les sujets fragiles. On continue à mourir de la grippe : rien qu’en France, 12 000 sont mortes en 2016. Ces morts sont dues aux surinfections : complications pulmonaires ou neurologiques et aux maladies chroniques.

Renforcer vos défenses immunitaires avec l’homéopathie

C’est le geste primordial à effectuer pour éviter toute atteinte organique ou infectieuse. Les remèdes ne manquent pas ! Parmi ceux que je préfère, il y a :
L’echinacea 7 CH à raison de 3 granules/jour ;
La silicea 9 CH à raison d’une dose par semaine.

En prévention, les médecins homéopathes prescrivent :
De l’Influenzinum 15CH à raison d’une dose par mois durant tout l’hivers et une fois par semaine le premier mois. L’Influenzinum est en fait une dilution du vaccin antigrippal classique dont l’efficacité n’est pas prouvée. On peut donc douter de l’efficacité de ce vaccin en dilution homéopathique ;
Du Serum de Yersin 9CH : à raison d’une dose (soit 10 granules) une fois par mois.
Pour ma part, en plus je prescris de l’oscillococcinum 200 à raison d’une dose par mois.
Mais face à une épidémie redoutable, ces produits sont bien légers.
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Deux produits vraiment épatants pour booster son immunité !
STIMU+ et aphanizomenon (afa Klamath)

Depuis plusieurs années, un produit opère des miracles et met à l’abri nombre de patients fragilisés : le STIMU+ des laboratoires Phyt-inov. Ce produit contient des bêta glucanes extraits de champignons, de l’échinacée des alkylglycérols, 3 huiles essentielles et des cofacteurs (vitamine B, oligoéléments : zinc, cuivre, fer). Vous pouvez prendre 2 fois 2 gélules, voire 6 gélules/jour pendant plusieurs mois.
Enfin, nous pouvons citer l’aphanizomenon * qui est l’aliment le plus complet de la planète. Cette algue polyvalente restaure l’ensemble du terrain. Vous pouvez prendre 2 fois 2 gélules par jour. Pour la petite histoire, je connais des chefs d’entreprise qui en prennent 12 par jour !
Quand la grippe est là… ces armes naturelles sont redoutables !

* L’Apphanizomenon (flos aquae) est le nom scientifique de l’algue Afa Klamath

Dans son livre « La Bible de l’Homéopathie et des Traitements Naturels », Alain Paul prescrit les remèdes suivants :
Gelsemium sempervirens 30CH, 5 granules six fois par jour pendant trois jours, puis trois fois par jour pendant sept jours : fièvre élevée, frissons, tremblements, absence de soif, faible et abattu, maux de tête, courbatures, parfois coryza ;
Eupatorium perfoliatum 30CH, 5 granules six fois par jour pendant trois jours, puis trois fois par jour pendant sept jours : fièvre avec plus de courbatures (donnant de l’agitation), fortes céphalées (nuque et yeux), des sueurs et de la soif ;
Nux vomica 9 CH : frissons dès que le sujet est découvert, intolérance au moindre courant d’air, nez fluant le jour, bouché la nuit et à la chaleur ;
Rhus toxicodendron 9 CH : fièvre élevée qui traîne, muscles endoloris avec besoin de remuer pour les soulager, état général très atteint ;
Aconitum napellus 9 CH : si notion de coup de froid, frissons puis fièvre d’apparition brutale, sèche (sans transpiration), avec soif intense, agitation et-angoisse ;
Belladonna 9-30 CH : fièvre élevée avec transpiration, rougeur de ta tête, tendance au délire et aux convulsions.
Il faut noter que l’homéopathie peut guérir une grippe saisonnière en 3 à 6 jours. Contrairement aux antibiotiques, qui sont, on le rappelle, inefficaces contre les virus, les remèdes homéopathiques guérissent les patients de la grippe sans entrainer de la fatigue ou de surcharges hépatiques.

Huiles essentielles : votre salut !

Vous avez attrapé la grippe. L’infection virale peut atteindre l’ensemble de la famille.
On peut recourir à toutes les huiles essentielles à phénol ou monoterpénol.
Je vous recommande vivement l’eucalyptus : il en existe plus de 600 espèces dont certains produisent des essences spécifiques. La réputation curative de la sphère broncho-pulmonaire attribuée à cet arbre repose sur la présence d’un oxyde de 1,8 cinéole, anciennement appelé eucalyptol.

Je recommande donc :
L’HE d’eucalyptus radié (70% d’1,8 cinéole) est spécifique des voies respiratoires hautes (sphère rhinopharyngée). Cette HE est expectorante, décongestionnante, antivirale, et stimule le système immunitaire.
L’HE d’eucalyptus globulus est spécifique des voies respiratoires basses (sphère broncho-pulmonaire). C’est un bon décongestionnant pulmonaire. Elle facilite les échanges gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires.
Ces deux huiles essentielles sont regroupées dans une solution destinée à la diffusion atmosphérique : Lyso-Home.

Ce produit est vendu en flacon de 50 ml. L’utilisation est la suivante :
Mettre 20 ml dans un diffuseur atmosphérique.
Commencer à diffuser dans le salon deux fois 20 minutes.
La famille doit se rapprocher des effluves aromatiques.
En complément vous pouvez prendre :
De l’Orthoflore : 1 gélule le matin à jeun ;
De la Stimu : 2 fois 2 gélules pendant 3 semaines ;
De la Vitamine C cynorrhodon : 2 fois 2 gélules pendant 3 semaines ;
De la L52 Lehning : 20 gouttes + eau 4 à 5 fois par jour.

Une convalescence bien accompagnée

La majorité des malades traités homéopathiquement ne présente jamais les grandes asthénies post-grippales que l’on rencontre si souvent. Ils montrent simplement l’asthénie physiologique normale qu’un organisme éprouve après une lutte anti-infectieuse banale.
Cet état sera vite corrigé avec les trois remèdes suivants :
China : Ce remède correspond à l’asthénie physique avec pâleur et hypotension, que l’on rencontre après des sueurs abondantes ou des pertes liquides organiques (vomissements, diarrhées, hémorragies).
La prescrire en 7 ou 9 CH, cinq granules, deux fois par jour ou une dose quotidienne pendant une dizaine de jours
Kalium phosphoricum : Ce remède est indiqué dans les cas d’asthénie psychique, manque de goût pour le travail, le moindre effort entrainant une grande fatigue. La posologie est la même que China. si besoin, associer les deux.
Avena Sativa : Ce remède a une action stimulante et apéritive. Il est régulièrement indiqué dans les asthénies post-infectieuses. On le prescrit en basses dilutions, souvent associé à Alfalfa (luzerne cultivée).
A prendre midi et soir avant le repas, 20 gouttes dans un verre d’eau :
Avena sativa (10 gouttes) Alfalfa (10 gouttes)
Il me reste à vous souhaiter une bonne santé, sans maladies infectieuses !
Portez-vous bien !
Dr Jean Pierre Willem
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